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	<title>CHEMINOTS-LEFILM.FR &#187; solidarité</title>
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		<title>Le cheminot mythique &#8211; Le lien en mouvement</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Aug 2009 13:24:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>agnes</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’histoire du chemin de fer semble pourtant nous dire qu’il ne peut y avoir d’homme isolé dans le chemin de fer. Impossible de se construire sans l’autre. Nous montons vers les Alpes dans la cabine d’un TER avec Olivier. À chaque gare, Olivier passe la tête par la fenêtre pour surveiller la montée et la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #2080a0;">L’histoire du chemin de fer semble pourtant nous dire qu’il ne peut y avoir d’homme isolé dans le chemin de fer. Impossible de se construire sans l’autre.</span></strong></p>
<p><a rel="lightbox" href="http://www.cheminots-lefilm.fr/wp-content/uploads/2009/08/cabine-loco1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-755" style="margin-left: 0px; margin-right: 10px;" title="cabine locomotive avec Olivier" src="http://www.cheminots-lefilm.fr/wp-content/uploads/2009/08/cabine-loco1-300x168.jpg" alt="cabine locomotive avec Olivier" width="300" height="168" /></a></p>
<p>Nous montons vers les Alpes <strong>dans la cabine d’un TER avec Olivier</strong>. À chaque gare, Olivier passe la tête par la fenêtre pour surveiller la montée et la descente de voyageurs. Contre la cloison de la cabine, nous projetons l’image mythique du mécano qui passe la tête hors de sa machine. Une image incomplète, tronquée. Car dès que le mécano revient à ses manomètres, il retrouve son chauffeur qui alimente le foyer de la locomotive à vapeur. Image symbolique elle aussi. <strong> </strong></p>
<p><strong>Il n’y a pas de héros solitaire au chemin de fer.</strong></p>
<p>Pas de mécano sans chauffeur, sans freiniste, sans tout le reste de l’organisation. Un lien indispensable les unit. Sans cette connivence, le train n’avance plus. Olivier non plus n’est pas seul, même si aujourd’hui il n’y a que lui dans la cabine. Il parle du faisceau de liens dont il dépend et sans lequel il ne pourrait rouler.</p>
<p>Un lien fragile.</p>
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		<title>Marseille Saint-Charles &#8211; Le lien avec la société #2</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Aug 2009 12:08:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>agnes</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le train a édifié un monument d’un type nouveau : la gare. Ce bâtiment a peu à peu attiré la ville à lui. Une autre forme de mouvement de la société. C’est de la gare Saint-Charles, en 1848, que partent les premiers trains en Provence-Alpes-Côte d’Azur. En 2008, le TGV met Marseille à trois heures [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-758" style="margin-left: 0px; margin-right: 10px;" title="gare Saint-Charles" src="http://www.cheminots-lefilm.fr/wp-content/uploads/2009/08/gare-Saint-Charles1-300x168.jpg" alt="gare Saint-Charles" width="300" height="168" /><strong><span style="color: #2080a0;">Le train a édifié un monument d’un type nouveau : la gare. </span></strong><br />
Ce bâtiment a peu à peu attiré la ville à lui. Une autre forme de mouvement de la société. C’est de la gare Saint-Charles, en 1848, que partent les premiers trains en Provence-Alpes-Côte d’Azur. En 2008, le TGV met Marseille à trois heures de Paris, les trains régionaux font transiter des milliers d’usagers. Chaque jour, Saint-Charles met la société en mouvement.</p>
<p>Pour cela, il faut former le train, les trains, de plus en plus de trains. C’est un travail de concert entre différentes unités. Elles doivent, dans un même mouvement collectif, fournir les différents éléments indispensables au bon fonctionnement de l’ensemble : motrices et voitures, les différents types de trains – TGV, TER, TEOZ –  le personnel pour les faire rouler. François Aguilar est chef d’escale. Il tient entre ses mains cette partition qui, tous les jours, synchronise les mouvements de toutes ces unités pour « faire les trains ». Il est en quelque sorte le « chef d’orchestre », relié en permanence, par téléphone, talkie-walkie ou ordinateur, avec les mécanos, les agents de manœuvre, les agents d’accueil, le PRCI qui se charge ensuite d’ouvrir la voie à chaque train. Au milieu de ces échanges incessants, la gare se révèle comme le creuset de cette obsession du lien qui relie celles et ceux qui « font le train ». François Aguilar conduit cet assemblage quotidien ; nous le questionnons sur ce lien qui unit, selon lui les cheminots, sur le lien qu’il entretient avec son travail, et la raison qui l’a amené à parrainer de jeunes embauchés. « Pour transmettre »  dit-il…<div id="attachment_388" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-388" style="margin-left: 10px; margin-right: 0px;" title="CHEMINOTS PARTITION ST CHARLES" src="http://www.cheminots-lefilm.fr/wp-content/uploads/2009/08/CHEMINOTS-PARTITION-ST-CHARLES1-300x225.png" alt="CHEMINOTS PARTITION ST CHARLES" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Telle la partition d’un orchestre : les mouvements des trains à Marseille Saint-Charles</p></div></p>
<p>Mais aujourd’hui, les différents services qui « font les trains » ont été séparés en unités financières distinctes. Elles se facturent entre elles la fourniture des locomotives, du personnel, des voitures, des sillons… <strong>Chacun est retranché dans sa logique financière ; la nature du lien change surtout lorsqu’un problème survient. Hier, la solidarité entre services permettait de régler les problèmes impromptus. Aujourd’hui, les antagonismes font jour, chacun cherchant d’abord à ne pas avoir à supporter la charge financière du dysfonctionnement&#8230; C’est toute la culture cheminote qui est ébranlée.</strong></p>
<p>La gare est donc le lieu de rencontre entre la société et ceux qui font le train. La gare a attiré la ville à elle. Aujourd’hui, la ville est entrée dans la gare ; les enseignes au néon se succèdent : Sephora, Virgin, MacDonald. Un nouveau lien, pourrait-on dire, entre société et train. Lien ou écran ? Les boutiques forment un rideau qui masque les voies et les trains. André Ori travaille à l’escale. Avec ses collègues, il est chargé de l’accueil en gare. Il fait le constat de l’effacement progressif des cheminots dans la gare. Le lien avec la société se distend. Le voyageur est un consommateur, l’usager, un client. Comment être client de ce à quoi, par le financement public, on a soit même contribué à construire ?</p>
<p>La gare a opéré à sa création un rapprochement inédit. Elle réunissait sous le terme voyageur des individus de conditions très disparates, toute une société donc. Et même s’il existait une hiérarchie entre usagers selon les époques : 1ère classe 2nde classe, 3ème  classe…, tout le monde était dans le même train. Aujourd’hui, la distinction s’accentue. TER, TGV, ID TGV, PRO, LOISIR… à chaque clientèle son train ? Des espaces privatisés se créent. Chacun est isolé dans sa catégorie de clientèle. Le train fait-il toujours société ?</p>
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